Le risque, « une situation dommageable liée à l’activité quotidienne de l’entreprise dont la survenance est incertaine et préjudiciable à l’entreprise ou ses parties prenantes”. Gérer le risque consiste à démontrer que l’organisation est en mesure de réaliser ses objectifs et d’inscrire sa stratégie dans la durée.
Le risque social, ensemble de facteurs internes ou externes susceptibles d’affecter temporairement ou durablement le fonctionnement de l’entreprise dans ses dimensions sociales et sociétales. on distingue habituellement les risques coté salarié (risques qualifiés de traditionnels que sont maladie, vieillesse, famille, chômage, et d’autres risques : pauvreté, exclusion, équilibre vie au/hors travail, non employabilité, précarité, marginalisation, déclassement) et ceux coté employeur (gestion des emplois des compétences et des carrières, recrutement, formation, mobilité ; système de rémunération ; mode de management, comportement de l’encadrement, conduite du changement ; hygiène, sécurité et conditions de travail ; droit individuel du travail, contrats de travail, temps de travail, paie, règlementation URSSAF, taxes parafiscales ; Négociation collective (IRP) ; Climat social, communication interne et externe, image employeur ; RSE & diversité).
Réduire les risques sociaux consiste à
1/ les identifier, 2/ les évaluer, 3/ les piloter par degré de criticité, ce dernier étant composé d’un degré de gravité et d’une probabilité de survenance.
Les risques RH sont souvent pilotés sur le seul degré de gravité ce qui revient à les surestimer et procéder à des aménagements onéreux injustifiés.
Notre expérience nous a amené à développer un modèle et d’une matrice d’identification qui permettent sur tout ou partie du périmètre concerné, d’identifier vos risques, d’en chiffrer les impacts financiers et d’évaluer le plus fidèlement possible ce degré de criticité. Sur la base de cette cartographie, nous préconisons des stratégies de gestion et vous accompagnons dans leur déploiement.
Quelles stratégies de gestion des risques sociaux ?
Peu de possibilité d’évitement (suspension de l’activité présentant un risque), transfert financier limité (couverture non exhaustive et inapplicable au risque pénal), prévention et/ou transfert opérationnel constituent les stratégies de gestion des risques sociaux les plus courantes. Eviter que les mesures destinées à limiter l’apparition de l’évènement redouté ne soient pas trop radicales ou trop onéreuses. Le transfert opérationnel à un prestataire (sous traitance, externalisation) permet –il réellement d’atteindre l’objectif ? Quel Rapport qualité – prix, quels facteurs d’aggravation du risque notamment au regard de la dépendance vis-à-vis du prestataire et de son défaut de contrôle ?
Les principaux risques en matière de gestion des risques : En oublier et laisser perdurer des situations dangereuses considérées comme normales et sécurisantes en raison d’une pratique ancienne, l’incompréhension de ceux qui ont à appliquer procédures et modes opératoires qui découlent de la gestion des risques, l’absence d’audit périodique des procédures.
