« Combien sommes-nous et combien ça coûte » ? Deux questions simples mais qui dans le quotidien constituent de véritables casse-tête. Des normes complexes éloignées des ratios de performance socio-économiques. Des unités de mesure concurrentes entre RH et finance. Des écarts non expliqués entre les effectifs décomptés par la DRH et ceux décomptés par la DAF, un comité de direction et des opérationnels qui ne s’y retrouvent pas. A la différence des normes comptables et fiscales, malgré leur complexité, les normes RH sont globalement pauvres et leur contenu est insuffisant pour assurer une correcte communication autour des composantes de la masse salariale. De réels problèmes de sémantique autour des notions d’effectifs et de couts : perte de temps, perte d’efficacité, incompréhension, moindre performance globale, faible action sur les variables clés.
Quelles définitions d’effectif, pour quels destinataires et pour quelle utilisation, quels pièges à éviter : Des notions à utiliser pour les DRH (effectif cible, effectif théorique, effectif permanent), des notions à partager avec le contrôle de gestion financier et les opérationnels : effectifs inscrits, payés, présents, au travail exprimés par tête ou en équivalent temps plein. Rapprocher les différentes notions dans un contexte domestique ou international. Passer des effectifs inscrits aux effectifs au travail et des effectifs aux heures.
Quelles composantes du système de rémunération : éléments du brut, cotisations sociales, primes et indemnités non soumises, provisions comptables et parafiscales, autres composantes des frais de personnel : mettre rapidement et simplement l’ensemble des acteurs sur un même niveau de compréhension des composantes du coût du travail ?